1802 - 1872

 

            1802: CUNY-MOZON, maire (an X )

          1803: 386 habitants

          22 mars 1803 : Jean  CELLIER (fils de Nicolas et Françoise Lefèvre), curé à Lissey : né à Cumières le 20 juin 1762, vicaire de Beauzée de 1787 à 1791, refusa le serment constitutionnel., émigra, rentra avant le 18 Fructidor an V. Nommé curé à Lissey le Ier Germinal an XI (22 mars 1803) jusqu'en 1814, où il fut nommé à Ecurey; il émigra à Bouillon et rentra le 18 fructidor. Mort le 2 novembre 1824 (La paroisse fut ensuite desservie par le curé d’Ecurey).

          1804: 25 vendémiaire an 13: Le presbytère est à réparer, la bûcherie menace ruine

          25 octobre 1804 : ( Le 3 Brumaire an 13 ) . Pour asseoir la contribution foncière sur des bases invariables et certaines, le gouvernement a ordonné l’arpentage du territoire de toutes les communes du département de la Meuse, par arrêtés du 12 brumaire an XI et 27 vendémiaire an XII. Monsieur Dupré, géomètre, est chargé en chef de cette opération pour le département. Sont désignées pour l’an XII, les communes d’Ecurey, Lissey, Bréhéville, Brandeville, etc…Toutes les communes du département seront arpentées et expertisées en assez grand nombre pour que cette opération importante soit terminée en l’an XX. ( Le Narrateur de la Meuse, n° 8 )

          1805: J.PERIGNON, maire (an XIII )

          Les loups , se sont considérablement multipliés, dans le département de la Meuse ainsi que dans beaucoup d’autres, malgré les moyens de destruction employés.

          1806: 418 habitants

          L'entreprise Fallet de Lissey débute les travaux de construction du lavoir d'Ecurey ( construit entre 1806 et 1809 ) pour la somme de 5700 F. germinal.

          1807: 08 avril 1807 : Jean-Pierre FALLET, maire, en remplacement de J. PERIGNON, démissionnaire. CHAPIRON Nicolas, adjoint.

          1809: Jean-Pierre COLLET est maire

          1813: 01 janvier 1813: Jean-Pierre FALLET, maire. CHAPIRON Nicolas, adjoint.

          1814: 11 février 1814 : Mort de l’abbé CHAPIRON (Curé de Béthincourt avant la Révolution, émigré en 1791,il revint exercer le culte clandestin dans le nord du diocèse de Verdun et fut mêlé aux aventures des missionnaires de la Foi tels que Fr. VIGNON, de Gérard MANDRE et de Pierre DUPUY).

           Pierre DUPUY, maire

           La France subit une invasion: les ennemis l'occupent jusqu'en 1818. Des contributions de guerre et des frais de toutes natures  sont à supporter du fait de l'occupant. Damvillers et sa région sont occupés par les Cosaques. Les russes ont laissé le souvenir du primitif à Damvillers. Ainsi, ils se baignaient fort souvent dans la Thinte, en plein hiver après avoir cassé la glace, mais au sortir de leurs bains, ils se précipitaient dans les chambres qu'ils avaient chauffés. En 1815, après Waterloo, dans les trois semaines, les coalisés envahirent la France et la Meuse. Damvillezrs eut à se plaindre de l'occupation par la Landwehr Prussienne, 465 hommes furent cantonnés et répartis entre Damvillers et Peuvillers. (Lucien de Chardon)

          1815: 4 mai 1815: Décrets qui autorisent l'acceptation des legs faits aux Hôtels Dieu de Clermont et d'Auxerre, aux fabriques des églises de Saint-Sulpice, Cesse, Ecurey, Lissey, Bétincourt, Jeauménil, Germont, et au séminaire de Nancy. Le sieur Chapiron lègue une somme de 1000 F. à la fabrique de l'église d'Ecurey et 150 F. à chacune des fabriques de Lissey et Bétincourt, ainsi que les portions afférentes à ces trois paroisses dans l'achat de livres ordonné par le testateur. (VI, Bulletin XXXI, n) 175 à 178, 180 et 181)(Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglements et avis du Conseil d'Etat. J.B. DUVERGER)

          1816: Année désastreuse. Le 5 juin 1816 a commencé avec le froid et a duré tout le reste de l'année (Lucien de Chardon)

          1817: Paul Nicolas PIERRE, maire

          1820: 420 habitants

          28 décembre 1820 : Jean SIMON, âgé de 40 ans, maire, en remplacement de Nicolas Paul PIERRE qui a changé de résidence.

Lettres et journaux sont portés, chaque jour, dans chaque village du canton par des facteurs organisés.

          29 novembre 1820: (N° 10,313.) Ordonnance du Roi qui autorise l'acceptation d'une pièce de pré léguée par le Sr Hoinard à la fabrique de l'église de Lissey. Certifié conforme par nous Garde des Sceaux de France, Ministre d'état du département de justice. A Paris le Ier avril 1821. H. DE SERRE.

          1821: le 1 avril, ordonnance du Roi qui autorise l'occupation d'une pièce de pré, léguée par le Sr Hornard, à la fabrique de l'éplise de Lissey. (Bulletin des lois du Royaume de France)

          1822: Pierre DUPUIS ,maire (La croix d’honneur devrait arriver sur la poitrine de vieux et honorables magistrats tels que celui-ci, -sic M. Jeantin). Il fut Chevalier de la légion d'honneur. Adjoint: CHAPIRON.

          20 octobre 1822 : Ordonnance du Roi Louis, par la grâce de Dieu ; Roi de France et de Navarre : Autorise le Maire de Lissey à acquérir au Sieur Pingal, moyennant la somme de 1400 F, une portion de grange avec un jardin contenant 2 ares, pour y établir une maison d’école.

          1824: 03 février 1824 : Jean Nicolas MARIN, entrepreneur à Merles est déclaré adjudicataire pour la construction d’une école de fille ( 2490 F ).

          11 février 1824 : Nous trouvons dans les archives de Bar-le-Duc les plans d’un lavoir à Lissey et d’un abreuvoir à la petite Lissey, dessinés par Bertrand à Damvillers.

          28 septembre 1824 : Jean SIMON, entrepreneur à Lissey, est déclaré adjudicataire pour l’établissement de deux fontaines et des réparations dans l’église. ( voir plan ).

          1826: 422 habitants

A partir de 1830, la monarchie de juillet met en place un important projet moral et politique de civilisation des campagnes.

L'instruction publique est favorisée en milieu rural, par la loi GUIZOT. Le désenclavement des campagnes est recherché par les lois de 1836 sur le financement des chemins vicinaux et les chemins de grandes communications.

La vie municipale, à l'échelon de la commune, va être modifiée par touches successives:

-          responsabilité des autorités communales devant leurs administrés, par la loi de 1831, qui fait désigner les conseillers municipaux par élection au suffrage universel.

-          En 1848, le maire ne sera plus désigné par l'autorité centrale parmi les conseillers élus mais directement choisi par les hommes électeurs.

Les communes recouvraient ainsi la libre disposition de leurs ressources financières, assurées généralement par l'exploitation des bois communaux.

L'embellie démographique de notre département avec son plus haut niveau entre 1834 et 1851, accompagnée d'une réelle prospérité agricole qui se prolongera jusqu'en 1880, permettent la naissance d'un contexte propice à l'émergence d'une volonté communale pour l'édification de construction apportant biens et services à la communauté villageoise.

 

          1828: Jean Simon, instituteur

          1831: 423 habitants

          05 août 1831: François-Auguste PASQUIN, né ( 24 février 1795) à Deunouds-devant-Beauzée, fils de François et Jeanne Brion, fut ordonné prêtre le 7 avril 1821, succède à Jean Cellier, mais après un intervalle de 7 ans. Succèssivement curé de Champneuville (1821), de Réville (1824) et de Lissey; mort le 4 avril 1870. Il repose dans le cimetière de lissey (Tombe n° 92. Inscription lisible ….. : curé de Lissey dont il fut, durant 39 ans, le bon pasteur ).

          1833: La loi GUIZOT oblige les communes à entretenir une école.

          1835: Maire: DUPUIS; Adjoint: PONSARDIN Henri

          1836: 430 habitants

          Instituteur: Jean Garré de 1836 à 1876, en remplacement de Jean Simon

          1838: 27 avril 1838 : La commune acquiert une maison  du Sieur SAINTVANNE ( 2340 F ), et vend pour cela 2 terrains, afin de construire une école de garçon.

          Croisées aux fenêtres de la sacristie et de l'église de Brandeville réalisées par Pierre FRANC, vitrier et peintre à Lissey

          1839: 3 avril 1839: Le C.M de Brandeville vote la somme de 300 F pour la fabrication d'une armoire à 3 portes et un porte habit, le tout ferrés en cuivre, destinés à l'église de Brandeville, par le sieur HURAUX Jean-Pierre, menuisier demeurant à Lissey

           26 mai 1839 : Le C.M de Brandeville décide de payer, au sieur HURAUX Jean-Pierre, menuisier à Lissey,  la somme de 201 F,50 , pour la fabrication d’un buffet destiné à l’école des filles.

            Plan de l'ancien cadastre ( révisé en 1948 ). Terminé sur le terrain en 1839. Sous l'administration de Mr le Comte d'ARROS, préfet, Mr DUPUY, maire; sous la direction de Mr Prieur de la Comble, directeur des contributions directes; Mr MAIGNON, géomètre en chef.

          1841: 463 habitants

          1843: Henri PONSARDIN: adjoint, Jean-Baptiste GARRE, instituteur.

           03 novembre: Décès de Remy PATOCHE, chasseur au 3° Régiment d'infanterie légère, 3ème bataillon, 5éme compagnie, immatriculé sous le n° 12313, né le 20 novembre 1821 à Lissey, fils de Rémy et Elisabeth MARSEAUX, décédé à Mustapha (Algérie) par suite de dysenterie chronique

          1844: 14 mai 1844: Décès de Nicolas MERCIER, 73 ans, officier en retraite (lieutenant). Epoux de Marie Elisabeth FALLET, en première noce et de Marie Claude FALLET, en seconde noce. Fils de Claude MERCIER, décédé le 27/05/1825 (fils de Claude MERCIER et de Barbe HENRION) et de Barbe Hélène FRANCOIS, décédée le 24 nivôse an 6 (fille de Jean FRANCOIS et de Lucie PERIN de Consenvoye)

           16 juillet 1844: Autorisation du Préfet de la Meuse pour la fourniture d'une horloge pour l'église par Charles LECLERC de Courouvres ( 1300 F ) en remplacement de l'ancienne et pour construire une loge pour enfermer la dite horloge garantie par M. SIMON, curé de Neuville-en-Verdunois, pendant 3 ans

          1845: Elisabeth HUREAUX, institutrice

          1846: 456 habitants

          22 mars 1846 : Acquisition d’une maison de la Dame Veuve RONDU pour l’agrandissement des deux maisons d’école ( 4000 F ).

          1848: 117 maisons

          1849: Instituteur: Garré; élèves: en hiver, 40 garçons; en été: 19. Revenu approximatif: traitement fixe 300 F. et produit de la rétribution scolaire 105 F. Total: 405 F. Institutrice: soeur Hureaux, 43 filles en hiver, 23 en été. Revenu fixe 123 F. et produit de la rétribution 148 F. Total: 273 F. 

          Maire : DUPUY, adjoint: Péchenard

          1850: le 2 septembre, la veuve Perignon lègue une somme de 400 fr à la fabrique de Lissey. (Bulletin des lois de la république française).

          1851: 471 habitants

          1852: 13 décembre 1852 : La commune fait l’acquisition provisoire d’une petite maison, appartenant au Sieur Beauzée Jean-Joseph (mort du choléra le 5 août 1854, tombe n° 95, dans le cimetière) moyennant la somme de 1100 F., pour l’établissement d’un lavoir public (avec un abreuvoir) et d’une mairie au-dessus (avec salle d’archives et grenier).

          Instituteur: Garré

          1853:le 31 mars: legs de deux sommes, l'une de 650 fr, l'autre de 18 fr faits par la demoiselle Bagage, à la fabrique de Lissey. (Bulletin des lois de l'Empire français).

          20 juin 1853 : Liquidation de la dépense faite pour la recherche d’une source dans la commune de Lissey d’après l’adjudication passée le 22 avril 1852 au sieur SAINTVANNE Jean Nicolas, entrepreneur à Lissey, moyennant la somme de 278,06 F.

          Le département de la Meuse accorde des primes pour la destruction des loups: 12 F le loup, 15 F la louve, 18 F la louve pleinr, 6 F le louveteau

          26 octobre 1853 : Le Conseil Municipal de Lissey, demande au Préfet de la Meuse, l'ouverture d'un chemin vicinal entre Lissey et Bréhéville. Demande appuyée par les communes de Bréhéville, Brandeville, Ecurey, Damvillers.

          1854: 04 février 1854 : Le Chef du Génie de la place de Montmédy s'oppose au projet ci-dessus arguant que cette voie faciliterait l'accès de la rive droite de la Meuse à une armée ennemie qui suivrait la route départementale n° 5 et qui à partir de Vittarville pourrait diriger des forces par la route départementale n° 9 et par la communication dont il s'agit en passant par les villages de Réville, Ecurey, Lissey, Bréhéville, Brandeville, Murvaux et Dun.

          D'un autre côté, ce chemin étant rendu praticable, permettrait de tourner et d'attaquer sur plusieurs points la position importante des Wapvres qui couvre les ponts jetés sur la Meuse à Stenay, Sassey, Dun et Vilosnes.

          On ne peut en outre admettre que le chemin projeté soit indispensable pour la culture des vignes de Lissey qui du reste ont fort peu d'importance, car tous les grands vignobles de France n'ont que des chemins verts et des sentiers escarpés pour l'exploitation des vignes.

          On a toute raison de supposer que le véritable but de ce projet est d'améliorer, sur une petite partie d'abord la communication de Damvillers à Dun.

          D'après ces considérations, le Chef du Génie se prononce contre le projet.

          ( Bel exemple de raisonnement "administratif" qui heureusement ne fut pas suivi par ses pairs).

          1854 :Année du choléra : la consultation des registres d’état civil fait apparaître près de 40 décès en quelques semaines, sur juillet-août, soit près du 1/10 de la population du village. Ce fut une période d'angoisse et d'épouvante. Bréhéville, par exemple, perdit le 1/6 de sa population, 147 habitants sur 891 moururent du choléra.

          Nombre de maisons: 124. Montant total des rôles des contributions directes de 1853: 5752.90. Principal des quatre contributions directes de 1853: 3598. Recettes de la commune: 5220.82. Dépenses: 5204.14

          1855: Construction de la mairie-lavoir. ( Adjudication du 30 mai 1855, remportée par Henry LAURENT , entrepreneur à Bréhéville pour la somme de 7255.39 F ). Ce choix est commandé par la vétusté d'un lavoir éloigné et parce que la salle de réunion utilisée est une dépendance du logement de l'instituteur. (n° 40 de Connaissance de la Meuse )

          La déclivité du terrain a permis de construire en dessous un lavoir municipal.

          15 mars 1855 : Le chemin vicinal n° 2 entre Lissey et Bréhéville est adjugé. Actuelle route de Lissey à Bréhéville.

          1856; 382 habitants

          05 mai 1856: Construction d'une balustrade dans l'église par le Sieur MAISONMAÏTRE de St Laurent (217.60 F ).

          21 juin 1856: Incendie à la ferme de la Bergerie (voir compte-rendu à la Bergerie)(Le courrier de Verdun. A.D. 144/195)

          1858: Maire: Dupuy, adjoint: Péchenart; instituteur: Garré; revenus: 6086.16

          1860: La tuilerie actuelle emploie 6 ouvriers qui font annuellement 12 à 14 cuites, chacune de 20000 tuiles (soit 260000) qui se vendent  de 22 à 24 F. le mille. Sa voisine, la Roche est dans les mêmes conditions. (Buvignier).

          1861: 408 habitants

          1862: La rue du Général DUPUY s'appelait " Rue des maisons d'Ecole".

          03 mai 1862: a été enseveli, à CIVITAVECCHIA ( Italie ), MOZON Jean Ulysse, soldat au 3 éme Chasseur à pieds, décédé la veille, de dysenterie, né le 12 avril 1840, à Lissey, fils de Jean Pierre MOZON et de Elisabeth BENISSEAU. ( Civitavecchia est un port d'Italie, dans le Latium, sur la mer Tyrrhénienne, au nord de Rome. Cette ville a été occupée par une garnison française de 1852 à 1870 ). ( Dépouillement effectué par Pierre d'Outrescaut de l'U.C.G.L)

          1863: Nomination dans l'ordre impérial de la légion d'honneur, au grade de Chevalier, de Pierre DUPUY, maire de Lissey, 44 ans de fonction. Services divers. Âgé de 77 ans.

          A l'occasion de l'anniversaire de la naissance du Prince Impérial, l'Empereur a daigné, comme en 1862, donner un témoignage de sa bienveillance à un certain nombre de maires choisis dans les 37510 communes de l'Empire. (Bulletin officiel du Ministère de l'Intérieur, n° 3 - 1863)

          1865; 14 août 1865 : Pierre DUPUY, maire. F. E. PECHENART, adjoint.

          1866: 446 habitants

            Instituteur: Carré, institutrice: sœur Marie Mathieu, buraliste et débitant de tabac: Rouyer

          1867: 18 juillet 1867 : François Edouard PECHENART, maire ( suite à la démission, le 15 juillet 1867, de Pierre DUPUY, âgé de 82 ans. Adjoint: Hornard

          La loi DURUY oblige toute commune à ouvrir et à entretenir une école publique de filles.

          1868: Octobre: le bureau de poste de Damvillers dessert la plupart des communes du canton, dont Lissey

          1869: 27 avril 1869:Emprunt de 4 000 F pour entretien des chemins vicinaux (30 annuités à 4%) à la caisse des chemins vicinaux

          10 septembre 1869 : François-Auguste PAQUIN, curé de Lissey, lègue à la fabrique paroissiale, par testament olographe, 16 a 20 de terres et de vignes situées sur le territoire de Lissey. Estimation: 200 Francs.

          1870: Charles-Auguste SOUPLET, curé à Lissey ; transféré à Bazincourt en 1884.

           Guerre avec la Prusse. Ma grand-mère , qui avait six ans, raconte Marc RICHARD, se souvient que les soldats prussiens la faisait sauter sur leurs genoux. Un ancien m'a affirmé avoir vu le Kaiser Guillaume 1er, traverser le village en calèche.

          30 juin 1870 : Les habitants de la petite Lissey ont le droit de recevoir les sacrements dans l'église d'Ecurey. L'ordonnance épiscopale du 30 juin 1870 porte :<Art.1. Les habitants de la Petite-Lissey, sans cesser de faire parti de droit de la paroisse de Lissey , pourront à l'avenir assister aux offices religieux, etc....dans l'église d'Ecurey, y recevoir les sacrements....Art.2. Ils pourront y satisfaire au précepte de la communion pascale, etc ...>(Archives paroissiales.)

          1871: 2 mars 1871 : La commune contracte un emprunt 18 000 F, par devant maître Henry Péchenart, notaire à Ecurey, pour faire face aux réquisitions d'argent faites par l'armée envahissante

          11 février 1871 ou 1877 : Pierre Alexis Bauzée, âgé de 49 an et demi, né à Ligny, résidant à Peuvillers est décédé en haut du Chemin de la Grande Montagne, territoire de Ecurey. Il aurait été attaqué par un loup. Une croix, dite croix au loup, a été érigée à l'emplacement où le corps a été retrouvé.

          14 mai 1871: F.E. PECHENART, maire. HORNARD Paul Nicolas Désiré, adjoint.

          1872: 444 habitants

          15 octobre 1872 : Rapport d'expertise chez ROUYER ( cabaretier ) lors de la construction des écoles ( exhaussement ) qui se plaignait des infiltration d'eau par suite des travaux.

          12 octobre 1872: Mme AUBRY, soeur Libaire, institutrice de la Haute-Marne, remplaçant soeur Victorine FRANCART, rappelée à la maison mère. (Journal de Montmédy du 12 octobre 1872).

        

Commentaires (2)

1. Sr Bernadette DÜRR (site web) 28/10/2010

Bonjour,
Je recherche la trace de la présence des soeurs de la Doctrine Chrétienne dans les villes et villages de la Meuse. Je sais qu'il y en avait à Ecurey (voir ci-dessous). Peut-être pourriez vous m'aider par des scan de documents ou photos ou.... Je vous remercie beaucoup.

1760 1 décembre 1760: naissance de François CHAPIRON, ancien curé de Béthincourt, fut nommé à ECUREY le Ier germinal an XI (22 mars 1803); il mourut le 11 février 1814. L'abbé F. CHAPIRON fit deux legs à la commune d'ECUREY: 1 - une maison pour tenir école à confier à une sœur de la doctrine chrétienne de Nancy.

2. Mike RIGHT 14/11/2012

Bonjour.
Je découvre votre historique, juste après avoir découvert des racines à Lissey.
Malheureusement, les archives départementales (en ligne) n'ont pas les registres d'état-civil entre 1803 et 1822.
Je garde votre site en favori, j'y reviendrais.
Merci.

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