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1856 - Le 21 de ce mois, vers quatre heures du soir, au moment où tous les gens de la ferme de la Bergerie, écart de Lissey, étaient réunis pour prendre leur repas, ils furent fort surpris de voir tout-à-coup s'échapper de plusieurs parties des bâtiments une épaisse fumée à laquelle succéda presqu'aussitôt la flamme. Chacun se mit à l'instant à l'oeuvre, ou pour sauver le mobilier et le bétail, ou pour courir cherchervdu secours dans les communes voisines; mais les progrès du sinistre furent si rapides que bientôt il fut impossible de pénétrer dans l'habitation, aussi bien que dans les écuries et que presque tout le mobilier, 13 pors et 5 boeufs devinrent la prois des flammes.
Les habitants de Lissey, d'Ecurey et de Bréhéville accoururent en grand nombre; mais déjà tout secours était devenu inutile. A leur arrivée, la toiture s'affaissait de toutes parts et les diverses parties des bâtiments étaient embrasées.
On évalue la perte à 18000 fr. Le fermier est assuré, ainsi que les bâtiments de la ferme. On ne sait comment le feu a pris naissance.
Le courrier de Verdun. A.D. 144/195
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1871 - La tuilerie de Lissey fabrique chaque année 200000 tuiles.(Gallica: Les primes d'honneur, les médailles de spécialités et les prix d'honneur)
5 juin 1894: LISSEY - M. Aimé Gontier, demeurant à la Bergerie, écart de Lissey, avait placé dans sa tuilerie, à vingt-cinq mètres de son habitation, deux fusils Lefaucheux, dont devaient se servir ses ouvriers pour détruire une buse qui ravageait sa basse-cour.
Ces jours derniers, il constata la disparition de ces deux armes d'une valeur de 150 francs. On soupçonne les auteurs de ce vol.
10 juin 1894: LISSEY: - M.A. Gontier avait placé deux fusils Lefaucheux dans sa tuilerie, située à 25 mètres de sa maison. Ces armes devaient servir à ses ouvriers pour détruire une buse qui avait commis plusieurs méfaits dans sa basse-cour. Ces deux fusils, d'une valeur de 150 fr. ont été enlevé ces jours-ci par un voleur. (La Croix meusienne).
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13 mai 1905: LISSEY: - Le feu à la ferme de la Bergerie - Un incendie sur la cause duquel il est impossible de se prononcer actuellement, a éclaté à la ferme de la Bergerie, écart de Lissey, le mardi 9 mai, vers 9 heures du soir
Il y avait à peine une heure que M. Aimé Gontier et sa famille étaient couchés, que le feu éclatait soudainement à tel point qu'ils faillirent tous rester dans les flammes.
Leur domestique qui couchait dans une petite pièce attenant à l'écurie, n'eut que le temps de s'enfuir en avertissant ses maîtres qui, affolés, durent quitter leur lit à demi vêtus.
En un clin d'œil, toute la maison fut en flammes et on eut beaucoup de peine à faire sortir de l'écurie les chevaux dont le râtelier flambait.
Une vache, trois veaux, une vingtaine de porcs et toute la volaille de la ferme sont restés dans le foyer de l'incendie.
Les pompiers de Lissey et d'Ecurey, accourus en toute hâte, n'ont pu porter aucun secours. Ils sont restés cependant sur le théâtre de l'incendie jusqu'à 2 heures du matin, car on craignait que les flammèches ne portent l'incendie sur les bâtiments servant à la fabrication de la tuile et de la brique, lesquels fort heureusement sont intacts et peuvent continuer la fabrication.
Les bâtiments composés du corps de logis, grange et écurie, sont complètement détruits; ils appartiennent à M. de Chardon, de Damvillers.
Les pertes sont évaluées à la somme de 28.000 francs. Il y a assurance à la Providence.
Cette ferme de la Bergerie n'a décidément pas de chance depuis une vingtaine d'années.
En 1887, au mois d'avril, un épouvantable cyclone l'avait presque complètement détruite.
Depuis, il y a 4 ou 5 ans, le feu anéantissait au milieu des champs, une meule de gerbes, avec la machine à vapeur que l'on avait amenée auprès, quelques jours auparavant pour battre ces gerbes. Enfin, il y a deux ans, une main criminelle que l'on n'a jamais pu découvrir, coupait les courroies de transmission de la locomobile servant à la fabrication de la tuile et des briques, et mutilait d'une façon ignoble cette machine à vapeur.
- La tuilerie de la Bergerie: - M. A. Gontier, qui exploite la tuilerie de ce nom, nous prie d'informer le public que contrairement à ce qui avait été annoncé, cette tuilerie n'a pas été atteinte par l'incendie et continue comme par le passé sa fabrication.
23 août 1902: LISSEY: - Le 17 courant, après une partie de quilles, Richard François s'entretenait avec son camarade Alexandre Jean-Baptiste, domestique, qui disait vouloir quitter le patron qui l'emploie. Richard lui répondit: Voilà un mois que tu racontes cela, mais tu n'as pas de place. Vexé, Alexandre s'élança brutalement sur Richard, le terrassa, puis se mit à le frapper à coups de talon sur la figure, criant: << Je veux lui briser la tête >>. Sans intervention des sieurs Gontier père et fils, cette scène aurait pu tourner au tragique. - L'acharnement d'Alexandre ne s'explique pas, alors même qu'il eut été froissé, ce qui prouve qu'il a la tête trop près des oreilles. Richard a la figure couverte d'ecchymoses très graves, affreusement déchirée, dit le procès-verbal de gendarmerie
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